« Il faut toujours serrer les choses simples contre soit et ne pas les laisser aller plus loin que l'avenir. »

« Il faut toujours serrer les choses simples contre soit et ne pas les laisser aller plus loin que l'avenir. »

Moi sans toi, c'est comme un triangle rectangle dont l'coté de l'angle droit fait 7 cm & l'hypothènuse 4 cm, cpas possible. C'comme Amy Whineouse sans sa dose d'héroine, comme un boucher sans son couteau pour tuer son veau, comme une boite de pastels sans couleurs, comme une moule sans coquille, comme une vipère sans venin, comme une prof d'anglais sans magnéto, comme un sadique CPE sans fiche d'heure de colle a distribuer, comme une gorge sans écharpe, comme un pigeon sans plume, comme un alcoolo sans son wiski, comme une fete sans musique, comme une librairie sans livres, comme un artiste sans inspiration, comme un indien sans plume, comme un ordinateur sans écran, comme une folle sans conneries, comme Mme Jean sans anti-dépresseurs, comme un poster a accrocher sans punaise, comme un photographe sans apareil, comme une personne enrhumé sans boite de mouchoirs, comme un anniversaire sans cadeaux, comme une lampe sans lumière, comme le soleil sans rayon, comme les cours d'histoires sans bordel, comme la 4°C sans délires, comme .. Comme l'amitiée sans un grand A .
Une journée sans ta présence c'est une journée tout simplement gachée, une journée que je n'ai pas exploitée, ou les muscles de mon sourire n'ont pas fonctionnés, une journée ou j'aurais put rester coucher. C'est dur à exprimer ce que je ressent lorsque j'écris cet article, j'ai envie de montrer l'amitiée qui nous lient toutes deux mais je ne trouve pas de mots suffisament forts pour en parler. Tu es comme une soeur, non pire qu'une soeur, comme une partie de moi meme, mon âme, et comme dit notre chère prof de maths " Ma Conscience". Sans toi, vers qui me tourner quand la prof de techno geule " Vous etes comme des moules endormies ! ", avec qui faire toutes ces conneries, avec qui faire des projets de fous irréalisables mais qu'on aime quand meme penser a réaliser, avec qui j'essayerais d'attrapper le sac de Valentin & Gaetan ou il y a tout les bonbons en sport, avec qui je me taperais des fous rires qui nous valent toutes nos heures de colles, avec qui j'arriverais en retard, et irais dans le rang des 4°B pour faire criser le CPE qui nous collerais par la suite, avec qui je ferais "mission impossible" pour sortir de perm & aller se ballader dans les couloirs, avec qui je rierais jusqu'à en avoir les cotes broyées, avec qui je .. Vivrais tout simplement ? N'oublie jamais que ma vie sans toi n'est pas une vie , ce n'est que le prolongement de mes souffrances & que ton sourire est ce qui me fait vivre & me donne la force d'avancer .


MAN'ADDiCTED JE T'AiME PLUS QUE TOUT .

# Posté le mardi 14 avril 2009 14:51

Modifié le samedi 05 décembre 2009 16:35

«L'attachement personnel est luxe que nous ne pouvons nous permettre qu'après avoir éliminé tout nos ennemis . Avant cela, tout ceux que nous aimons sont des ottages qui sapent notre courage et corrompent notre jugement . »

«L'attachement personnel est luxe que nous ne pouvons nous permettre qu'après avoir éliminé tout nos ennemis . Avant cela, tout ceux que nous aimons sont des ottages qui sapent notre courage et corrompent notre jugement . »
Aimer n'apporte que des souffrances. Que des souffrances tellement dures à effacer de sa mémoire, des souffrances qui ouvrent notre c½ur et y laissent des blessures profondes et irréparables. Alors que quand nous n'avons plus rien, que nous n'aimons plus, nous ne pouvons plus souffrir, puisque plus rien ne nous atteint. Est-il possible de vivre sans aimer ? Ou plus simple : est-il possible de vivre sans souffrir ?
Tu sais, ce que tu m'infliges ne m'atteint même plus en fait, mais je ressors toujours plus forte de tes coups bas, si bien qu'un jour je ne verserai plus une larme pour toi.
Mais j'ai peur. Peur que ce jour n'arrive jamais, peur de souffrir éternellement. Peur de mourir et de ne pas avoir gouté au bonheur d'être dans tes bras sans que mon c½ur se serre de détresse. Peur de ne jamais trouver les mots pour te dire à quel point je tiens à toi. Peur de ne pas être ce que tu souhaites, de ne pas être ton idéal. Peur de partir sans t'avoir dit ces trois mots auquel je tiens tant, « je t'aime ».
Alors comme aimer n'est que souffrir encore et toujours plus, et bien je n'aimerai plus, je vivrais seule, sans amour, mais au moins, je ne verrais même plus la différence entre l'amour et la haine. Drôle de façon de voir les choses, certes, mais sa en est une. Bien triste je le conçois.
D'un autre côté, j'ai tenté de vivre sans aimer, mais ce n'est pas vraiment vivre... On a plus rien à quoi se raccrocher, plus rien à espérer, attendre de la vie, et tout à coup on se sent de trop dans ce bas monde.
J'en viens donc à la conclusion qu'aimer c'est souffrir, mais que ne pas aimer c'est mourir.

# Posté le lundi 06 avril 2009 12:22

Modifié le samedi 28 novembre 2009 08:29

« Ce que vous allez lire ou ce que ne vous lirez pas n'est pas une description : c'est un simple extrait de ce que la suite vous racontera. »

« Ce que vous allez lire ou ce que ne vous lirez pas n'est pas une description : c'est un simple extrait de ce que la suite vous racontera. »
" Elle me dit qu'elle n'aime que les slows en anglais, & j'expire un shakespeare très français, si l'élocution traine l'intention y est quand, je fais “I love you” . "

Amoureuse , Banale , Câline , Délirante , Folle , Gamine , Haissable , Impulsive , Joyeuse , Kleptomane , Lunatique , Marrante , Naine , Odieuse , Possessive , Queteuse , Radieuse , Sociable , Torride , Unique , Vive , Waterproof , X ( .. ) , (New) Yorkaise , Zen .

Ludivine , se fait appellée Ludhy , aime ses amis , ses chevaux & sa famille , amoureuse de New York et du Canada , & folle de Lui . Facebook.

# Posté le samedi 28 mars 2009 17:25

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 08:47